Invités: do & don’t

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Le mariage a son lot de règles pour les futurs époux, mais également sa dose de contraintes à respecter et d’impairs à éviter pour les heureux convives. Petit précis précieux des do & don’t à connaître quand on fait partie des heureux invités.

1. On évite la robe blanche

C’est l’évidence qu’on ne répète jamais assez, tant on a l’habitude de voir errer dans les mariages une silhouette fantomatique habillée de blanc, de crème ou de poudré très très poudré que tout le monde scrute en se disant qu’elle n’a pas tout à fait saisi la teneur de l’invitation. Pour celles qui ont compris que le blanc est proscrit, on rappelle qu’on évite le trop court. Rien de plus mauvais goût que d’être reluquée toute la soirée à la place de la mariée.

2. On choisit ses souliers avec soin

Parce que des chaussures vertigineusement inconfortables ne vous emmèneront jamais jusqu’au bout de la nuit, et que, dans certains cas, cela peut s’avérer bien dommage! Sans compter que marcher clopin-clopant dans ses talons de 12 n’a rien de franchement élégant…

3. Ne pas oublier les mouchoirs

Aussi peu sexy que la jambe qui flanche et le pied qui gonfle dans des talons trop hauts, il y a le mascara qui coule. La pochette ethnique ou vintage que vous aurez choisit en est le réceptacle: on ne fait pas l’impasse sur les mouchoirs, sous peine de commettre un impair.

4. On évite de crasher les photos officielles

Se taper l’incrust’ dans les photos familiales parce qu’on est déjà bien trop alcoolisé au moment du cocktail ne présage rien de bon pour le reste de la nuit. On se tient bien, en particulier jusqu’à la fin du dîner, pour éviter d’être la risée d’un arbre généalogique pendant les vingts années à venir.

5. On snobe la guerre du bouquet

Se jeter comme une furie sur le bouquet tant convoité ne fera ni céder votre moitié, ni craquer les séduisants célibataires de la noce. On prend le jeté de bouquet avec philosophie, voire snobisme… Ne dit-on pas que tout vient à point à qui sait attendre? D’autant qu’une cheville foulée et la fille qui va avec ne sont jamais très sexy…

6. Interdit de changer le plan de table

Les époux ont passé de fastidieuses heures à le réfléchir, à le concocter, pour que la tante bourgeoise et guindé ne se retrouve pas à côté de son neveu alterno-gaucho, et votre meilleure amie qui connaît toutes vos frasques à côté du frère du marié… Modifier un plan de table est un affront ultime au savoir-vivre des mariés. On ne touche pas aux cartons.

7. On oublie pas de ne pas oublier ses petits cadeaux

Zapper la délicate attention des mariés envers leurs invités est chose très indélicate. Alors on oublie surtout pas de ratisser la table avant de s’écrouler dans un taxi pour ne laisser aucun gift bag sur le carreau. En revanche, interdiction d’embarquer la déco: après moultes négociations, on accepte éventuellement de ramener un centre de table, à condition que la mariés insiste.

8. On ne squatte pas le photomaton

C’est la question que chacun s’est déjà posée devant le photobooth d’un mariage: ai-je le droit de glisser dans ma pochette, ni vu ni connu, cette photo où je semble giga canon et ivre juste ce qu’il faut qui me semblera nettement moins bien demain mais c’est pas grave? La réponse est oui, la preuve, on en possède plein. Mais cela se fait avec notre amie parcimonie: va pour une image embarquée, à condition que l’on signe le livre d’or.

9. On félicite nécessairement les mariés

Dur, de trouver un moment approprié pour glisser ses quelques mots de félicitations… Qu’importe, dans le cortège ou entre deux daïquiri, on salue le joli engagement des nouveaux époux et on les remercies d’avoir eu la gentillesse de vous convier. Même si le repas est douteux, même si les bulles fadasses, même si la musique décevante… Ce geste est un incontournable.

10. On ne zappe pas le cadeau de mariage

Parce qu’il est une manière de dire merci, d’avouer sa tendresse ou sa foi, on ne fait pas l’impasse sur la cadeau de mariage, quel qu’il soit. Comme l’événement doit ressembler aux mariés, le cadeau doit ressembler à ceux qui le font. Un mot, un arbre, un ouvrage symbolique, ou un joli moment, toutes les intentions sont bonnes pour qu’elle et lui sachent qu’on y croit.